Mon accompagnement, expliqué simplement
Trois approches, un seul accompagnement, adapté à ce qui vous amène.
J’accompagne avec trois approches : la psychogénéalogie (Approche qui explore les liens entre ce que vit une personne et l’histoire de sa famille sur plusieurs générations.), l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : approche qui utilise des stimulations alternées gauche-droite (mouvements des yeux, sons ou tapotements) pour aider à traiter des souvenirs difficiles.) et l’haptonomie (Approche fondée sur le contact et le toucher affectif, qui aide à retrouver un sentiment de sécurité dans son corps. Elle est surtout connue pour l’accompagnement de la grossesse.). Elles peuvent être suivies seules ou ensemble. Ce n’est pas la méthode qui décide, c’est votre demande.
Comment on choisit l’approche
Tout commence par un échange de 15 minutes, par téléphone ou en visio, offert et sans engagement. La première séance sert ensuite à faire le point : votre demande, votre histoire, ce qui vous pèse aujourd’hui. Ensemble, on décide par où commencer.
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Vous voulez comprendre ce qui se répète
La psychogénéalogie (Approche qui explore les liens entre ce que vit une personne et l’histoire de sa famille sur plusieurs générations.) : regarder l’histoire de votre famille pour distinguer ce qui vous appartient de ce qui a été hérité.
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Un souvenir fait encore mal
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : approche qui utilise des stimulations alternées gauche-droite (mouvements des yeux, sons ou tapotements) pour aider à traiter des souvenirs difficiles.) : apaiser la charge émotionnelle d’un événement difficile, récent ou ancien.
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Vous avez besoin de vous sentir en sécurité
L’haptonomie (Approche fondée sur le contact et le toucher affectif, qui aide à retrouver un sentiment de sécurité dans son corps. Elle est surtout connue pour l’accompagnement de la grossesse.) : retrouver, par le contact et le ressenti, un sentiment de sécurité dans votre corps.
Ces approches se combinent souvent : l’EMDR peut apaiser un souvenir que la psychogénéalogie a mis en lumière, l’haptonomie peut aider à se sentir en sécurité avant de travailler un souvenir difficile. Mais chacune peut aussi être suivie seule. Venir pour l’EMDR ne vous oblige pas à faire votre arbre généalogique.
En psychogénéalogie : le déroulé
Quand on travaille sur l’histoire familiale, l’accompagnement suit en général quatre étapes.
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Le génosociogramme (Arbre généalogique enrichi des dates, des événements marquants et des liens affectifs entre les personnes.)
Dès la première séance, on dessine ensemble votre arbre généalogique sur trois ou quatre générations, enrichi des dates, des événements et des liens entre les personnes : prénoms, métiers, mariages, deuils, départs, ruptures. Les trous et les oublis comptent autant que le reste.
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Les loyautés invisibles (Fidélités inconscientes envers sa famille, qui peuvent orienter nos choix sans qu’on le sache. Notion décrite par le psychiatre Ivan Boszormenyi-Nagy.)
On repère les répétitions et les échos d’une génération à l’autre : mêmes dates, mêmes âges, mêmes situations. Ce qui se rejoue sans qu’on l’ait choisi.
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La mise en sens
On met des mots. On distingue ce qui relève de vous de ce qui a été hérité. C’est souvent le moment où quelque chose s’allège.
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Les actes symboliques
Des actes et des rituels simples, mais aussi des gestes concrets issus de l’haptonomie (Approche fondée sur le contact et le toucher affectif, qui aide à retrouver un sentiment de sécurité dans son corps. Elle est surtout connue pour l’accompagnement de la grossesse.) et de l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : approche qui utilise des stimulations alternées gauche-droite (mouvements des yeux, sons ou tapotements) pour aider à traiter des souvenirs difficiles.), pour remettre chaque chose, et chacun, à sa place. Et on s’arrête quand vous sentez que c’est fait.
En EMDR : le déroulé
L’EMDR suit un protocole précis, pensé pour votre sécurité. Il n’est pas nécessaire de raconter l’événement en détail.
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Faire le point
On précise ce qui vous fait souffrir aujourd’hui et ce que vous aimeriez voir changer. On choisit ensemble le souvenir à travailler.
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Se préparer
Avant de toucher au souvenir, on s’assure que vous avez des ressources pour vous apaiser, comme un « lieu sûr » imaginaire. On prend le temps qu’il faut.
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Retraiter le souvenir
Par des stimulations alternées (mouvements des yeux, sons ou tapotements), le souvenir perd peu à peu sa charge. Vous restez conscient, et vous pouvez arrêter à tout moment.
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Vérifier et consolider
Chaque séance se termine dans un état apaisé. À la séance suivante, on regarde ce qui a changé, et on décide de la suite.
Le nombre de séances varie. Un événement unique peut demander peu de séances, des blessures anciennes ou répétées davantage. On fait le point régulièrement, ensemble.
Les blessures de l’histoire familiale
Certaines expériences douloureuses ne concernent pas uniquement la personne qui les a vécues. Elles peuvent aussi affecter les relations familiales et laisser des traces dans l’histoire des générations suivantes.
- Les traumatismes familiaux : un événement difficile bouleverse une famille, ses relations, ses équilibres et sa capacité à exprimer ses émotions. Chacun réagit à sa façon : par l’anxiété, la colère, le silence ou le besoin de protéger les autres.
- Les traumatismes transgénérationnels (Qui se transmet d’une génération à l’autre, souvent sans être dit : secrets, deuils, peurs, répétitions.) : des événements vécus par les générations précédentes continuent d’occuper une place dans l’histoire familiale. Des silences, des croyances, des peurs ou des répétitions influencent alors la manière dont les descendants vivent certaines situations, sans qu’ils en connaissent toujours l’origine.
- Les traumatismes vicariants (Se dit d’un traumatisme ressenti par une personne exposée de façon répétée au traumatisme vécu par quelqu’un d’autre.) : une personne est profondément affectée par le traumatisme vécu par un autre, à travers des récits ou des situations répétées. Cela concerne par exemple les proches, ou les professionnels qui accompagnent des personnes traumatisées.
La psychogénéalogie (Approche qui explore les liens entre ce que vit une personne et l’histoire de sa famille sur plusieurs générations.) propose d’explorer ces histoires, les événements marquants et leurs liens possibles avec les difficultés actuelles, pour mettre du sens sur certains vécus, sans présumer que toute souffrance trouve son origine dans le passé familial. Et quand un événement reste douloureux, l’EMDR peut aider à en apaiser la charge.
Des approches qui se complètent
Chacune a sa place. Elles peuvent être suivies seules ou ensemble, dans le respect du rythme et des besoins de chacun.
L’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : approche qui utilise des stimulations alternées gauche-droite (mouvements des yeux, sons ou tapotements) pour aider à traiter des souvenirs difficiles.) : apaiser les souvenirs douloureux
Certaines expériences peuvent laisser une empreinte émotionnelle durable et continuer à peser sur le quotidien : des images qui reviennent, des malaises, des angoisses. Par des stimulations bilatérales alternées (mouvements des yeux, sons ou tapotements), l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : approche qui utilise des stimulations alternées gauche-droite (mouvements des yeux, sons ou tapotements) pour aider à traiter des souvenirs difficiles.) aide le cerveau à relancer son processus naturel de traitement de l’information. Il n’est pas nécessaire de revivre l’événement, ni même d’en avoir un souvenir précis.
L’haptonomie (Approche fondée sur le contact et le toucher affectif, qui aide à retrouver un sentiment de sécurité dans son corps. Elle est surtout connue pour l’accompagnement de la grossesse.) : le corps n’oublie rien
Souvent connue pour l’accompagnement de la grossesse et de la naissance, l’haptonomie (Approche fondée sur le contact et le toucher affectif, qui aide à retrouver un sentiment de sécurité dans son corps. Elle est surtout connue pour l’accompagnement de la grossesse.) accorde une place centrale au corps et aide à retrouver un sentiment de sécurité, pour renouer avec soi et avec son histoire. Elle permet d’accueillir les émotions et les ressentis corporels, à votre rythme. Elle implique un contact tactile spécifique, toujours avec votre accord explicite. Elle se pratique uniquement au cabinet.
Le tarif et la durée
100 €la séance de 1h30
Le nombre de séances dépend de votre demande : en général trois à cinq en psychogénéalogie, variable en EMDR. C’est vous qui sentez le rythme.
Le premier échange de 15 minutes, par téléphone ou en visio, est offert. Toute séance réservée est due, sauf annulation 48 heures à l’avance. En visio, la séance se règle à l’avance, au moment de la réservation. Au cabinet, elle se règle à la fin du rendez-vous. Les séances ne sont pas remboursées par l’Assurance maladie.
Où je reçois
- À Ostheim, près de Colmar : à environ 5 minutes de Colmar, parking sur place, à 2 minutes à pied de la sortie d’autoroute.
- À Strasbourg, quartier des Quinze.
- En visioconférence, depuis chez vous, où que vous soyez.
L’haptonomie se pratique uniquement au cabinet. Pour l’EMDR, le cabinet est préférable ; la visio reste possible, on en parle ensemble.
Ce que mon accompagnement n’est pas
- Ce n’est pas une thérapie médicale. Je ne pose pas de diagnostic et je ne prescris rien.
- Ce n’est pas une enquête généalogique. Même en psychogénéalogie, on ne cherche pas des ancêtres dans les archives. On travaille avec ce que vous savez, et avec les silences.
- Ce n’est pas de la voyance. Rien de magique : on lit des dates, des prénoms, des répétitions, et on en parle.
- Ce n’est pas une épreuve. En EMDR, on ne vous demande pas de revivre l’événement, et vous pouvez arrêter à tout moment.
- Ce n’est pas un tribunal. Personne n’est accusé. Il ne s’agit pas de juger, mais de libérer.
Si vous êtes suivi par un médecin ou un psychologue, continuez. Et si, au fil des séances, je pense qu’un autre professionnel vous aiderait mieux, je vous le dirai. En cas de détresse aiguë, je vous oriente sans attendre vers un médecin ou un professionnel adapté.
D’où ça vient
La psychogénéalogie (Approche qui explore les liens entre ce que vit une personne et l’histoire de sa famille sur plusieurs générations.) s’appuie sur les travaux de psychanalystes et de thérapeutes familiaux du XXe siècle, en particulier Anne Ancelin Schützenberger, qui a étudié les répétitions de dates et d’événements d’une génération à l’autre, et Ivan Boszormenyi-Nagy, qui a décrit les « loyautés invisibles (Fidélités inconscientes envers sa famille, qui peuvent orienter nos choix sans qu’on le sache. Notion décrite par le psychiatre Ivan Boszormenyi-Nagy.) » qui nous lient à nos parents.
L’EMDR a été mise au point à la fin des années 1980 par la psychologue américaine Francine Shapiro. L’haptonomie a été fondée par le Néerlandais Frans Veldman.
Vous trouverez dans la rubrique Comprendre des explications courtes sur ces notions : secrets de famille, syndrome d’anniversaire (Répétition d’un événement à une date ou à un âge qui fait écho à ce qu’a vécu un ascendant. Notion décrite par Anne Ancelin Schützenberger.), loyautés invisibles (Fidélités inconscientes envers sa famille, qui peuvent orienter nos choix sans qu’on le sache. Notion décrite par le psychiatre Ivan Boszormenyi-Nagy.), transmission.
Et si on en parlait ?
Un premier échange de 15 minutes, par téléphone ou en visio, suffit souvent pour savoir si la démarche vous correspond. Il est offert et sans engagement.
Le premier échange de 15 minutes, par téléphone ou en visio, est offert et sans engagement.
